Airport_illustration_UseBackgroundWhite_RGB.svg

La crise du Coronavirus frappe sévèrement le secteur de l'aviation. Sept mois après le début de la crise, le personnel de Brussels Airlines est toujours partiellement au chômage temporaire. Étant donné que la reprise de la demande pour les voyages par avion sur le marché prendra plus de temps, le système du chômage temporaire devra être prolongé. Afin de limiter davantage l'impact financier et social de cette longue période d'inactivité sur ses employés, Brussels Airlines a conclu un partenariat avec Randstad. L'objectif de ce partenariat est d'aider les salariés qui souhaitent reprendre le travail à trouver un autre emploi sur base temporaire en attendant de reprendre leur activité au sein de la compagnie.

La crise du Coronavirus continue à avoir un impact important sur la demande qui reste faible dans l’ensemble du secteur du voyage. Par conséquent, une grande partie des employés de Brussels Airlines est toujours au chômage temporaire et le restera plus longtemps, car la reprise du secteur n'est pas attendue de sitôt. En attendant, Brussels Airlines veut offrir à ses employés la possibilité de chercher un autre emploi temporaire jusqu'à ce qu'ils puissent reprendre leurs tâches chez Brussels Airlines. Un partenariat a donc été conclu avec Randstad, la plus grande compagnie de recrutement en Belgique. C'est la première fois qu'un tel partenariat est conclu entre une entreprise et une compagnie de recrutement.

Randstad guidera professionnellement le personnel de Brussels Airlines vers un emploi temporaire dans un autre secteur. L'emploi temporaire proposé par Randstad se concentre dans des secteurs tels que la vente au détail, les télécommunications, l'alimentation et la logistique. Par cette démarche novatrice, Brussels Airlines entend assumer sa responsabilité d’employeur envers son personnel et permettre également de diminuer l’impact de cette crise pour la société belge en diminuant la pression sur les caisses d’allocations de chômage.

Concrètement, cela signifie que l'allocation de l'ONEM pour le chômage temporaire est remplacée par un salaire du nouvel employeur. En tant qu'employeur responsable, Brussels Airlines a décidé de continuer à verser la prime d'entreprise qu'elle a mise en place depuis le mois de mars.

Nous traversons une période de turbulences et beaucoup de nos collègues n'ont pas pu reprendre leur régime de travail normal depuis le mois de mars. Cette crise leur a imposé une lourde charge financière, mais il ne faut pas sous-estimer non plus les effets psychosociaux. Nous cherchions un moyen de surmonter cette période difficile causée par le chômage temporaire. Grâce au partenariat avec Randstad, nous pouvons offrir un emploi temporaire à ceux qui souhaitent travailler à nouveau. Nous espérons que cela pourra contribuer à alléger le fardeau en attendant la relance de l'industrie du tourisme. - Bert Van Rompaey, Head of Human Resources and Change Management at Brussels Airlines

Randstad est très fière de participer à un projet aussi novateur sur le marché du travail, qui a un grand impact sur la société. Nous ferons tout notre possible pour que ce projet soit un succès. Nous espérons apprendre beaucoup de ce projet afin de pouvoir le transformer en un système utilisable sur une base plus large. Si le projet est un grand succès, nous changerons la donne. - Jeroen Janssens, Business Manager Randstad airport

Un projet pilote de deux semaines a été lancé pour recruter au sein de la communauté des équipages de cabine et de cockpit. Dans une seconde phase, à partir du 15 octobre, le système sera déployé à l'ensemble de la communauté de Brussels Airlines.