opinion: que faites-vous demain? - Katrien de Kinderen

Pas un jour ne passe sans que les journaux ne parlent des métiers en voie d’extinction. Et il ne fait aucun doute que la digitalisation impactera les jobs de demain. Certaines fonctions vont disparaître. La plupart vont évoluer. Mais il y a deux façons de réagir face à cette situation. Nous pouvons verser dans le catastrophisme. Installer une sorte de culture paralysante de l’angoisse. Laisser notre mental s’engluer au point de ne plus entrevoir d’alternatives et de subir simplement ces évolutions incontournables. Mais nous pouvons aussi contribuer à façonner l’avenir. Et nous doter ainsi d’une solide valeur ajoutée dans le monde changeant de demain. 

l’humain au centre

Randstad opte résolument pour la seconde option. Nul ne sait précisément aujourd’hui à quoi ressemblera le marché du travail demain. Nous sommes seulement certains qu’il n’aura plus l’aspect d’aujourd’hui. Et nous sommes convaincus que se résigner à subir l’avenir n’est pas une solution. Nous gardons l’œil ouvert et anticipons les changements sur notre marché. Nous aidons l’offre et la demande à trouver un terrain d’entente sur le marché du travail. Pour demain aussi. En suivant le fil conducteur du «tech & touch»: la technologie comme outil de facilitation optimal, mais au service de l’humain.

 

les ficelles en mains 

Et nous prenons nos responsabilités, notamment à travers la campagne «Que faites-vous demain?», qui a pour but d’inciter les travailleurs à réfléchir à leur avenir professionnel. Aux options qui s’offrent à eux maintenant, et aux pistes auxquelles mèneront leurs décisions actuelles. Nous offrons un forum aux experts des métiers de demain. En guise d’inspiration. De moteur. De remède contre la culture de l’angoisse, aussi. Car c’est là notre espoir: plus nous réussirons à convaincre de personnes qu’elles détiennent les ficelles de leur avenir, plus elles seront nombreuses à s’y préparer.

 

attitude d’ouverture

L’idée? Nous éveiller tous aux opportunités qui croiseront nos chemins. Sinon créer nous-mêmes ces occasions. Car les employeurs continueront à offrir des formations pour nous aider à rester. Et si nous voulons tout de même partir, ce sera à nous d’ouvrir de nouvelles portes en choisissant des formations sur mesure. Nous pouvons soit dénicher des opportunités internes chez nos employeurs et tenter l’aventure, soit réinventer notre vie et notre métier. Nous pouvons devenir entrepreneurs. Ou encourager l’intrapreneuriat. Nous pouvons coacher ou nous faire coacher. Nous pouvons étudier en ligne. Ou simplement nous laisser inspirer hors ligne par tous ceux qui débordent d’idées innovantes et nous ouvrent l’esprit. 

Il n’y a qu’un seul piège à éviter. Celui de l’inertie.